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Saperlipopette a la patate

Le premier samedi d’octobre, la Cité ardente et Saperlipopette brilleront de mille feux. À l’occasion de la Nuit des Coteaux de la Citadelle, Augustin Michaux allumera dans sa nouvelle Cuisine la flamme de sa rôtissoire. Au menu : du poulet rôti pardi et des frites comme à la maison.

« On a toujours fait des frites chez nous, on en mange très régulièrement, mais on est souvent déçus quand on va dans une friterie, surtout par les sauces et les accompagnements. Notre but est de proposer des classiques de qualité », explique Augustin (20 ans).

Après plus de deux ans dans l’équipe nocturne de la Boulangerie, ce cuisinier de formation a assimilé l’esprit et le fonctionnement de l’entreprise familiale. Aujourd’hui, il retourne à ses premières amours. « Parce qu’à la base, mon métier, c’est la cuisine. C’est aussi simple que ça. » Un nouveau projet qu’il porte avec le soutien et les bonnes vibes de ses parents Éric et Bénédicte, et de son frère Émile.

Dans la même rue, sinon rien

La friterie n’aurait peut-être jamais vu le jour si l’opportunité d’occuper un local situé dans la même rue que les trois autres commerces Saperlipopette ne s’était pas présentée. « C’était primordial de poursuivre la dynamique de la Boulangerie, la Petite Boutique et la Crème Glacée au sein de la rue des Mineurs », souligne Émile. « Une continuité et une générosité qui se déclineront d’ailleurs dans une chouquette au fromage, une compote pommes-abricots à la vanille ou encore une chapelure faite à partir de nos pains secs », se réjouit Éric, qui adore éplucher les pommes de terre et se chamailler avec ses fils pour découper les frites à la maison. 

Et ce local, il n’a pas été choisi au hasard : « Quand on fait l’acquisition d’un rez-de-chaussée commercial, on regarde toujours son seuil ; s’il est usé, ça veut dire qu’il attire des clients », explique Éric. Et d’ajouter : « En plus, c’est un volailler très couru de Liège qui occupait autrefois les lieux, comme en témoignent les saloirs à la cave qui permettaient de conserver les viandes. »

Des frica-quoi ?

Au menu de cet antre sans chichis mais poétique, des frites à toutes les sauces (maison et fraîches du jour), de la pure purée, un fish & chips du tonnerre et des croquettes au cœur tendre de crevettes ou de volaille. Mais aussi des boulets, des carbonnades, du poulet rôti et du vol au vent homemade, élaborés à partir d’ingrédients belges. Le tout arrosé de Legia fabriquée à la Grand Poste, pour un accord frites-bière cohérent, d’un petit blanc ou d’un coup de rouge sélectionné par le sommelier André Poës, ou encore d’un maté (pétillant), entre autres softs singuliers.

De 11h30 à 21h, du mardi au dimanche, la Cuisine grouillera et vibrera au rythme des commandes à emporter et à savourer en ravier dans la rue ou tranquillou chez soi. Côté déco(r), du matériel pro et esthétique : une friteuse à triple cuve (on bavouille déjà devant les frites, certes, mais aussi les beignets aux pommes !), une rôtissoire hypnotique où bronzeront de belles pièces de viande et une hotte de compète. Le goût en plus, l’odeur (de frites) en moins.

Coming soon : « Saperlipopette a la patate. La cuisine », rue des mineurs 8, 4000 Liège.

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